Des Pages et des Mots

12 août 2019

Où est Loulou ?

Après "où est Charlie" il y a deux ans environ, me voici de retour avec la même rubrique, mais avec Loulou, le chat presque sauvage, qui ne se laisse pas approcher, toucher, mais qui vit dans mon jardin et viens à la fenêtre de la cuisine pour manger. 

Allez, c'est à vous ? Vous le voyez ?

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Avant de regarder l'image d'après, cherchez un peu ... hihi... 

Allez, et là, vous le voyez ?

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Ca y est, vous l'avez trouvé ? 

Non ?

Bon, ben, un peu de patience pour la réponse ...

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08 août 2019

Lectures d'été

Me revoici avec notre petit rendez-vous lecture. Il faut dire que depuis deux semaines et demi, j'ai du temps pour lire ... : 

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Les loulous sont ravis de m'avoir à la maison, du fait de cette méchante entorse, mais j'enprofite pour me reposer l'esprit autant que la cheville (c'était plus que nécessaire, croyez-moi !). 

Bref, voici donc mes dernières lectures : 

juillet 2019

Un clafoutis aux tomates cerises : Au soir de sa vie, Jeanne, 90 ans, décide d'écrire son journal intime. Sur une année, du premier jour du printemps au dernier jour de l'hiver, d'événements minuscules en réflexions désopilantes, elle consigne ses humeurs, ses souvenirs, sa petite vie de Parisienne exilée depuis plus de soixante ans dans l'Allier, dans sa maison posée au milieu des prés, des bois et des vaches. La liberté de vie, et de ton, est l'un des privilèges du très grand âge, aussi Jeanne fait-elle ce qu'elle veut - et ce qu'elle peut : regarder pousser ses fleurs, boire du vin blanc avec ses amies, s'amuser des mésaventures de Fernand et Marcelle, le couple haut en couleurs de la ferme d'à côté, accueillir - pas trop souvent - ses petits-enfants, remplir son congélateur de petits choux au fromage, déplier un transat pour se perdre dans les étoiles en espérant les voir toujours à la saison prochaine...

Une seule question : pourquoi ? Je me demande pourquoi j'ai eu envie de lire ce livre, et surtout, pourquoi je l'ai acheté... Je me suis terriblement ennuyée, j'ai trouvé les personnages caricaturaux, les situations souvent invraissemblables, et l'ensemble sans véritable saveur. Je sais pourtant qu'il a fait un carton, mais je n'y ai pas trouvé le plasir auquel je m'attendais. YYYYY

***

semer des graminées : Papa a un cancer. Papa a un cancer et tout le monde se doute de la fin. De toute façon me direz-vous, il n’y a qu’une fin. Et à la fin, on meurt. Papa a un cancer et c’est comme si j’écrivais : Papa va mourir. Quand ? Bientôt ? Papa a un cancer et c’est comme si j’écrivais « Papa est mort. » Déjà. Ce livre n’est pas un roman. Il n’y a aucun suspense. Au début, vous connaissez déjà la fin. 

Que dire d'un livre que l'on a attendu de puis l'annonce de son arrivée ? Une fois arrivée, à la maison, je n'osais le toucher, l'ouvrir, tant l'aspect intime m'effrayait. J'avais envie de le lire, de découvrir ce parcours et en même temps, je ne me sentais pas légitime à entrer ainsi dans l'intime de Nathalie Longevial. Puis, au bout de quelques jours, je me suis décidée. Je suis entrée dans le livre, dans l'intime, j'ai apprécié les mots, la musique des phrases, la pudeur autant que la dure vérité, la douceur autant que l'indicible (pourtant si bien dit). Un très beau témoignage d'amour. Certes quand on l'ouvre, on en connaît la fin, mais c'est la sensibilité des mots et de l'auteure qui nous porte, et m'ont porté, m'amenant à sourire en même temps que pleurer à la fin. YYYYY

***

Sept soeurs - MaiaA la mort de leur père, Maia et ses sœurs se retrouvent dans le château de leur enfance, sur les rives du lac de Genève. Toutes ont été adoptées, et chacune a reçu en héritage un indice lui permettant de remonter le fil de ses origines. Maia est ainsi conduite jusqu'à un manoir en ruines, sur les collines de Rio de Janeiro.

Ce livre a été choisi pour moi par une de mes copines du club de lecture, alors que j'en étais absente, pour cause d'entorse ... De prime abord, je ne m'attendais pas à ça ; d'abord parce qu'elle m'a d'abord dit que la thématique était l'Australie, et qu'il n'est là question que de Paris et de Rio, mais aussi parce qu'en avançant dans le livre, je trouvais pas mal de clichés, de situations convenues... et puis finalement, je me suis laissée embarquer ! J'ai aimé ce livre ! Je ne lirai sans doute pas les 7 de la série, mais ce fut une lecture d'été très sympathique. YYYYY

***

la librairie de la place aux herbes : La libraire de la place aux herbes est un voyage initiatique au pays des livres. Passez la porte de la librairie de la place aux herbes et laissez-vous envouter par les parcours de vie des clients de Nathalie. 

L'été dernier, j'avais lu une histoire de librairie qui m'avait laissée de marbre, voire amère. J'ai malgré tout retenté l'expérience avec ce livre. Bien m'en a pris. Je me suis laissée embarquer par l'histoire, l'écriture, la "vérité" qui s'en dégage. Bref, j'ai vraiment beaucoup aimé ce livre. En le refermant, je me suis dit "tiens, allons voir si la Place aux Herbes d'Uzès ressemble à l'image mentale que je m'en suis faite ... et devinez quoi, non seulement, ce fut le cas, mais la librairie existe !! YYYYY

***

Mes prochaines lectures : 

en cours : 

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à venir : 

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Et vous ? Que lisez vous ? Que me conseillez-vous ? 

 

 

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24 juillet 2019

Cartes reçues

Les jours passent vite, il est temps de vous montrer les cartes home made reçues pour mon anniversaire. Il y a en eu (très)  peu cette année, ce n'est pas grave, mais de fait, elles ont été très appréciées et trônent encore sur mon bureau : 

de StephMiaou

Stef 50

de Francine : 

francine 50

d'Alice (ma nièce) : 

Alice 50

Ces cartes ont été accompagnées de quelques autres, plus classiques, mais tout aussi jolies et appréciées. Merci à tout le monde ! 

A bientôt.

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18 juillet 2019

Mes lectures de Juin

juin 2019

Le huitième soir : " Je suis ici parce que j’ai lu Loti et que la France m’ennuie. Je me rêvais pèlerin d’Angkor et me voilà planté dans une grande mare de boue. Embarqué dans une sale histoire en un coin où l’on se tue avec une inépuisable énergie.»  Dans l’enfer de la bataille de Dien Bien Phu, en ce crépuscule de l’Indochine, un jeune homme se retourne sur sa vie. Parce que le temps lui est compté, il se penche sur ses rêves et ses amours enfuis. Au-delà de la guerre, son histoire est celle de l’Homme face à l’épreuve, quand elle fait sortir la vérité d’un être. Elle raconte la résilience après un accident, la souffrance d’un fils devant une mère qui se meurt, la quête de sens au milieu de l’absurde. 

Ce n'est généralement pas le genre de livres sur lesquels je m'attarde. Rien que le fait de lire que l'histoire se passe au cours de la bataille de Dien Bien Phu ne m'a d'abord pas attriée du tout. Puis, une amie du club de lecture m'a conseillé de le lire, pour l'écriture. J'ai suivi son conseil, et je n'ai pas été déçue. Effectivement, l'histoire, le contexte, ne m'ont guère attirée, mais quelle écriture magistrale ! Très poëtique, et très bien écrit. Je ne regrette pas. YYYYY

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La cerise sur le gâteauLa vie est mal faite : à 35 ans, on n'a le temps de rien, à 65, on a du temps, mais encore faut-il savoir quoi en faire… Bernard et Brigitte, couple solide depuis 37 ans, en savent quelque chose. Depuis qu’elle a cessé de travailler, Brigitte profite de sa liberté retrouvée et de ses petits-enfants. Pour elle, ce n’est que du bonheur. Jusqu’au drame : la retraite de son mari ! Car, pour Bernard, troquer ses costumes contre des pantoufles, hors de question. Cet hyperactif bougon ne voit vraiment pas de quoi se réjouir. Prêt à tout pour trouver un nouveau sens à sa vie, il en fait voir de toutes les couleurs à son entourage ! Ajoutez à cela des enfants au bord de la crise de nerfs, des petits-enfants infatigables, et surtout des voisins insupportables qui leur polluent le quotidien… Et si la retraite n’était pas un long fleuve tranquille ? 

Ayant beaucoup aimé les précédents, j'étais ravie à l'idée de lire cet opus d'Aurélie Valognes. Bon, finalement, ça se lit vite et bien, mais j'ai moins aimé que les précédents ; j'ai trouvé les personnages presque caricaturaux, les situations trop ou pas assez poussées. Bref, un moment de lecture sympa pour l'été, mais pas de coup de coeur. YYYYY

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 Quand maman plantait des brosses à dents : « À travers la fenêtre, je revois sa frêle silhouette de dos, se détachant sur le long balcon. Habillée d’un tablier, une spatule en bois dans une main, un pot d’eau dans l’autre, elle parlait parfois à ses brosses à dents, comme elle le faisait autrefois avec ses plantes grasses… Quatre balconnières couleur terre cuite, accrochées le long de la rambarde bleue de la terrasse, accueillaient ses créations. Des dizaines de brosses à dents, des bleues, des rouges, des souples, d’autres à poils durs, mais toutes dans le même sens, les poils vers le ciel, étaient réparties soigneusement dans le terreau humide de sa nouvelle logique. Chaque jour, elle ouvrait la porte-fenêtre pour accéder à son jardin, s’en occuper avec soin et l’admirer, les bras sur les hanches. »

J'ai été bouleversée par ce témoignage de Christelle Bardet, qui évoque avec humour, vérité crue et amour, l'histoire de sa mère, atteinte d'un Alzheimer précoce. Sans fard, l'auteur nous livre ses petits moments de bonheur volés au temps qui passe, ses peurs, ses doutes, ses victoires sur elle-même pour accepter l'inacceptable. Ce livre m'a touchée, au plus profond de moi-même, m'a rappelé entre autres ma grand-mère paternelle, ou encore la femme de mon parrain, malade très tôt aussi. Un écho poignant à ce qu'on a pu connaître, vivre, et une pensée émue à mes parents, qui l'ont vécu de plus près encore que moi, avec une génération de différence... c'était leurs parents ! YYYYY

***

Le berceau : Joseph fabrique le berceau de sa première petite-fille, lorsqu’un coup de téléphone l’interrompt. Un crash d’avion : son fils dedans, son gendre aussi. Et la petite alors ? Sauve, bien vivante ! Prête à naître, car grandissant dans le ventre d’une mère porteuse canadienne choisie par le couple homosexuel. Joseph n’a jamais foutu les pieds hors de sa Normandie natale , il a passé sa vie dans une ferme, vendu ses vaches, enterré sa femme : il n’a plus que cette enfant en tête. Alors, il part. A la rencontre de la minuscule promesse qui prolonge l’existence de son fils. A la rencontre de la jeune étrangère, farouche et indomptable, qui la couve. Rien n’est simple dans cette histoire, mais il se lance à plein régime, dans une réinvention audacieuse et poignante de la famille contemporaine.

C'est pleine d'espoir que j'ai ouvert ce livre plein de promesses. Le sujet me paraissait intéressant, la thématique plutôt actuelle. Et puis, très vite, je me suis ennuyée, à tel point que je suis aujourd'hui bien en peine de me souvenir d'un passage en particulier, mis à part les quelques 30 premières pages. YYYYY

***

Jeu blancCloîtré dans un centre de désintoxication, Saul Indian Horse a décidé de raconter son histoire : son enfance au cœur du Canada, bercée par les légendes et les traditions ojibwés, rythmée par la récolte du riz et la pêche ; son exil à huit ans avec sa grand-mère, suite à un hiver particulièrement dur ; son adolescence, passée dans un internat où des Blancs se sont efforcés d’effacer en lui toute trace d’indianité. C’est pourtant au cœur de cet enfer que Saul trouve son salut, grâce au hockey sur glace. Joueur surdoué, il entame une carrière parmi les meilleurs du pays. Mais c’est sans compter le racisme qui règne dans le Canada des années 1970, même au sein du sport national. 

Une histoire de vie hors du commun, un parcours initiatique et une force de caractère qui force l'admiration. Un beau roman, basé sur l'hsitoire vraie de Richard Wagamese, que j'ai découverte grâce à ce livre. Un très bon moment de lecture-découverte. YYYYY

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Le pensionnat de Catherine : Dans les années 60, les secrets de la guerre commencent seulement à affleurer... Samuel, jeune professeur, découvre l'origine de son adoption : à 6 ans, il a fui le chalet où des passeurs avaient rassemblé de riches familles juives pour les dépouiller et les abattre. Camille, elle, n'a connu que l'éducation sévère mais juste de sa mère Catherine, directrice de pensionnat, quand l'identité supposée de son père lui est révélée. Dans la région d'Annecy, ils vont se rencontrer et mener ensemble une périlleuse quête de vérité.

Ce n'est certes pas le premier livre sur ce thème (j'y ai d'ailleurs retrouvé des similitudes avec "un goût de cannelle et d'espoir"), mais l'écriture est sensible, simple et épurée, mais elle sert bien l'histoire. J'ai aimé les personnages, les "fausses pistes" sur l'identité de certains personnages, distillées par l'auteur. Elle ne cherche pas à en faire un polar, mais nous décrit bien les suppositions que peut faire Camille au fur et à mesure de ses découvertes. L'histoire d'amour entre les deux jeunes gens est presque de trop, mais elle ne pollue pas (à mon goût) l'ensemble. Bref, un très bon moment de lecture. YYYYY

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Depuis, j'ai aussi terminé : 

semerdesgraminees-cover-librinova

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et je viens de commencer : 

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A bientôt.

 

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15 juillet 2019

cartes envoyées

Je passe par ici aujourd'hui pour vous montrer deux petites cartes, faites en début de mois : 

pour Théo : 

theo

pour une amie : 

condoleances juin

A bientôt.

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08 juillet 2019

cartes reçues

Il était temps ! En faisant un peu de rangement dans mes cartes et mes papiers, je me suis aperçue que je ne vous avais pas montré ces trois jolies cartes reçues au cours du premier semestre. Les voici donc : 

de Chantal : 

chantal

de Catherine : 

catherine jeu

de Francine : 

francine

Il était temps que je répare cette erreur, elles sont si jolies. A bientôt.

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05 juillet 2019

En passant

Pour finir la semaine, voici quand même les menus et autres créations pour la communion de MaGrande : 

la boîte à cartes

boite à cartes

le livre d'or :

livre d or

les menus :

menus

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02 juillet 2019

Voilà l'été

Et oui, déjà. Ma Grande est en vacances depuis une semaine, puisque son collège est centre d'examen de brevet, il ne reste que deux jours à mon Loulou, et pour moi, encore quelques semaines à tenir d'ici le 10 août. Mais d'ici là, j'ai envie de consacrer mes soirées à mes loulous quand je rentre du boulot, à faire des choses avec eux... donc je ne passerai pas souvent par ici. 

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Certes, j'ai encore quelques trucs à vous montrer, quelques lectures à partager, mais ce sera au gré du temps que j'aurai, de l'envie de m'installer derrière mon clavier... sans contrainte. 

Bel été à toutes et tous, et au plaisir de vous lire, ici ou là, au gré de mes quelques posts, ou des vôtres, de quelques échanges mails ou sms. 

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21 juin 2019

Ils sont finis !

Bon, il était temps, me direz-vous, puisque c'est pour dimanche ... mais bon, je me demande encore pourquoi j'ai choisi ce modèle, qui nécessite pas moins de 20 manipulations (coupe, pliage, collage) par carte ! En fait, si, je sais, j'aime vraiment beaucoup ce modèle et je trouve qu'il rend très bien, mais mon dos a nettement moins apprécié que mes yeux ! 

menus finis

Enfin, le principal, c'est que MaGrande les adore ! 

Vous verrez donc l'ensemble des éléments (menus, boîte à dons, livre d'or) la semaine prochaine, mais vous avez ici d'ores et déjà un aperçu. 

Bon week-end !

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17 juin 2019

des mots en mai

J'ai tardé mais voici notre petit rendez-vous "lectures", avec un retour sur les livres que j'ai lus en mai et début juin. 

lectures mai

le journal de ma disparition : Il y a huit ans, la jeune Malin, alors adolescente, a découvert une fillette enterrée dans la forêt de Ormberg, une ville suédoise isolée. On n’a jamais pu identifier la petite victime. Devenue une jeune flic ambitieuse, Malin est affectée auprès de Hanne, la célèbre profileuse, et de l’inspecteur Peter Lindgren, qui reprennent l’affaire. Mais Peter disparaît du jour au lendemain, et Hanne est retrouvée blessée et hagarde dans la forêt. Le seul témoin est un adolescent qui aime errer dans les bois enneigés, la nuit. Sans le dire à personne, il récupère le journal que Hanne a laissé tomber et se met à le lire, fasciné… Désormais seule dans son enquête, Malin est appelée sur les lieux du tout premier crime : une nouvelle victime a été découverte. Et si tous ces faits étaient tragiquement liés ?

Je suis en général plutôt fan des polars nordiques. Celui-ci m'a pourtant laissée assez froide, et je me suis plutôt ennuyée. les noms des personnages, les époques, j'ai tout mélangé du début à la fin. Peut-être était-ce dû à mon état de fatigue générale, mais finalement, je n'ai pas pris beaucoup de plaisir à la lecture de ce livre. YYYYY

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ne t'enfuis plus : Votre fille a fugué avec un garçon peu fréquentable. Vous ne l'avez pas vue depuis six mois. Et là, vous la retrouvez dans Central Park jouant de la guitare. Mais ce n'est plus la jeune fille pétillante que vous avez élevée. Vous l'approchez et lui demandez de rentrer à la maison. Elle se met à courir. Vous la suivez. Quel autre choix avez-vous ? Bienvenue dans l'enfer de Simon ...

Autre polar, autre lieu, autre ambiance. Comme d'habitude avec H. Coben, une intrigue bien ficelée dès le départ, crédible, et des situations aussi rocambolesques que plausibles qui s'enchaînent. Ce n'est peut-être pas de la grande littérature, selon certains, mais peu importe, j'ai passé un bon moment de lecture avec le nouvel opus bien mené de H. Coben. YYYYY

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derniers mètres jusqu'au cimetière :  À 37 ans, Jaakko a tout pour être heureux. Jusqu’au jour où, lors d’une simple visite médicale, il apprend qu’il va bientôt mourir. La raison de ce triste verdict : quelqu’un l’empoisonne depuis longtemps à son insu. Alors que cette annonce aurait suffi pour faire de cette journée la pire de sa vie, Jaakko n’est pas au bout de ses surprises. En rentrant chez lui, il découvre sa femme sur la chaise longue du jardin en plein ébat avec le livreur de leur entreprise. Trop, c’est trop ! Jaakko décide d’utiliser les derniers jours qui lui restent pour enquêter lui-même sur son empoisonnement. Et nombreux sont ceux à avoir un mobile pour tuer celui qui est l’heureux propriétaire d’une société hautement rentable et spécialisée dans la culture d’un champignon : le matsutake. Une espèce particulière qui pousse en Finlande et dont les Japonais raffolent au point de l’acheter à des prix déraisonnables !

Je ne saurais dire pourquoi ce livre m'a rappelée "la lettre d'Harold Fry", mais ce sentiment m'a tenue tout au long de ma lecture. Pourtant, l'histoire n'a rien à voir, le style non plus. L'atmosphère peut-être. Toujours est-il que j'ai beaucoup aimé le livre, à mi-chemin entre le polar et le roman classique. Bref, un très bon moment de lecture ! YYYYY

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le bonheur n'a pas de ride :  Paulette a 85 ans, un caractère bien trempé, et pas toute sa tête. Enfin, à ce qu’elle prétend. Lorsqu’elle se retrouve bien malgré elle la nouvelle pensionnaire de l’Auberge de Monsieur Yvon, elle n’a qu’une obsession : en partir ! Mais c’est sans compter sur l’étrange fascination que les autres habitants et leurs secrets vont bientôt exercer sur elle. Que contiennent ces lettres mystérieuses trouvées dans la chambre de Monsieur Georges ? Qui est l’auteur de ce carnet abandonné dans la bibliothèque ? Une chose est certaine : Paulette est loin d’imaginer que ces rencontres vont changer sa vie et peut-être, enfin, lui donner un sens.

J'ai acheté ce livre presque par hasard, sans doute pour le petit beurre grignotté au goût d'enfance de la couverture. Je n'ai pas regretté. L'histoire est simple mais les personnages sont très attachants, Paulette ne dit pas tout, on le sent dès le départ, on découvre peu à peu ses failles, mais aussi ses forces. Elle m'a fait penser parfois à l'une de mes grands-mères, par ses petites phrases toutes faites. Un livre à lire sans se rendre la tête cet été sur la plage, ou à la montagne. YYYYY

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Les gratitudes :  « Je suis orthophoniste. Je travaille avec les mots et avec le silence. Les non-dits. Je travaille avec la honte, le secret, les regrets. Je travaille avec l’absence, les souvenirs disparus, et ceux qui ressurgissent, au détour d’un prénom, d’une image, d’un mot. Je travaille avec les douleurs d’hier et celles d’aujourd’hui. Les confidences.  Et la peur de mourir. Cela fait partie de mon métier. Mais ce qui continue de m’étonner, ce qui me sidère même, ce qui encore aujourd’hui, après plus de dix ans de pratique, me coupe parfois littéralement le souffle, c'est la pérennité des douleurs d’enfance. Une empreinte ardente, incandescente, malgré les années. Qui ne s’efface pas. » Michka est en train de perdre peu à peu l’usage de la parole. Autour d’elles, deux personnes se retrouvent : Marie, une jeune femme dont elle est très proche, et Jérôme, l’orthophoniste chargé de la suivre. 

Sans être un coup de coeur, ce livre est un court roman que j'ai beaucoup aimé  lire. Certes, il ne manque pas de clichés, de bons sentiments, mais j'ai quand même pris une vague de souvenirs en pleine face, avec l'une de mes mamies, qui mélangeait peu à peu les mots et les souvenirs.... Si seulement elle avait pu connaître un EPAHD aussi idyllique que celui-ci ! J'ai passé un très bon moment de lecture avec ce livre, à l'écriture fluide et très agréable. YYYYY

***

au petit bonheur la chance :  1968. Jean a six ans quand il est confié du jour au lendemain à sa grand-mère. Pour l’été. Pour toujours. Il n’a pas prévu ça. Elle non plus. Mémé Lucette n’est pas commode, mais dissimule un coeur tendre. Jean, véritable moulin à paroles, est un tourbillon de fraîcheur pour celle qui vivait auparavant une existence paisible, rythmée par ses visites au cimetière et sa passion pour le tricot. Chacun à une étape différente sur le chemin de la vie – elle a tout vu, il s’étonne de tout –, Lucette et Jean vont s’apprivoiser en attendant le retour de la mère du petit garçon. Ensemble, dans une société en plein bouleversement, ils découvrent que ce sont les bonheurs simples qui font le sel de la vie. Un duo improbable et attachant pour une cure de bonne humeur garantie !

Cet avant-dernier opus d'A. Valognes est plaisant à lire, sans doute un peu plus lourd en termes d'histoire et de sentiments de certains personnages, mais une fois encore, cela se lit très facilement, agréablement. Ce petit garçon est émouvant, je n'ai pas réussi à être empathique avec cette mère. Je me suis laissée prendre par l'histoire. YYYYY

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Voilà. Depuis, j'ai lu : 

 

huitieme soir

 

et le prochain sera : 

berceau

A bientôt.

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